Couche d’ozone des signes de reprise

Couche d'ozone des signes de reprise

Couche d’ozone des signes de reprise

Il a été quelques sombres décennies pour la couche d’ozone en difficulté, mais c’est finalement sur ​​la voie de la reprise, selon une nouvelle évaluation complète publiée mercredi. De plus, c’est grâce à un effort mondial louable d’éliminer l’utilisation de substances appauvrissant l’ozone, en nous montrant ce que la volonté politique peut atteindre.

Près de 300 scientifiques de 36 pays ont contribué au rapport détaillé, qui a été publié par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

La couhe d’ozonce est une couche protectrice de gaz qui nous protège des rayons ultraviolets nocifs émis par le soleil Il a commencé à décliner dans les années 1980 et en 1985 les scientifiques repéré un trou saisonnière dessus de l’Antarctique, ce qui incite les gouvernements à commencer à prendre des mesures pour prévenir la dégradation. Il est connu que les gaz tels que les chlorofluorocarbures (CFC) et les halons-qui ont été couramment utilisés dans des produits tels que les réfrigérateurs et les aérosols-peuvent accélérer la destruction de l’ozone dans la stratosphère de la Terre, les scientifiques et les politiciens à travers le monde mettent leurs têtes ensemble dans le but à réduire leur consommation. En 1987, près de 200 pays ont signé le Protocole de Montréal qui a été conçu pour éliminer l’utilisation de substances appauvrissant l’ozone.

La couche d’ozone a continué de baisser au début des années 1990, mais est demeuré relativement stable depuis 2000 maintenant, grâce à la diminution significative de la concentration atmosphérique des gaz appauvrissant l’ozone, il commence enfin à montrer des signes de reprise future. Sans le Protocole de Montréal, on estime que les niveaux atmosphériques de ces gaz auraient décuplé en 2050. En outre, selon le PNUE, le protocole aura empêché quelque deux millions de cas de cancer de la peau chaque année d’ici à 2030, aux côtés de protection de la faune et de l’agriculture.

NASA

Si les signataires continuent de respecter pleinement le Protocole de Montréal, il est prévu que la couche d’ozone au-dessus des latitudes moyennes et de l’Arctique va récupérer aux niveaux de 1980 avant 2050 Le trou saisonnier dessus de l’Antarctique prendra beaucoup plus de temps à guérir, cependant, puisque l’ozone substances -depleting peuvent persister pendant de nombreuses années dans l’atmosphère.

« L’action internationale sur la couche d’ozone est une réussite majeure de l’environnement”, a déclaré le Secrétaire général de l’OMM, Michel Jarraud, dans un communiqué de nouvelles. « Cela devrait nous encourager à afficher le même niveau d’urgence et de l’unité de s’attaquer au défi encore plus grand du changement climatique. »

Depuis de nombreuses substances chimiques qui appauvrissent l’ozone sont aussi des gaz à effet de serre puissants, le protocole a aussi eu l’avantage de bénéficier climatique en réduisant de manière significative ces émissions. Toutefois, les substances utilisées pour les (hydrofluorocarbures) remplacer sont aussi des gaz serres et leurs émissions sont en constante augmentation. Si cela ne change pas, ils sont prévus pour contribuer de façon significative au réchauffement climatique à l’avenir.

Les scientifiques vont présenter leurs conclusions en Novembre lors de la réunion annuelle des Parties au Protocole de Montréal à Paris. Le rapport complet sera publié l’année prochaine.

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